Berlin 00:00:00 London 00:00:00 New York 00:00:00 Chicago 00:00:00 Los Angeles 00:00:00 Shanghai 00:00:00
members login here
Region
Country / State
City
Genre
Artist
Exhibition

Guy Bartschi Galerie: Daniel CANOGAR - Will TURNER, Fragile States - 13 Mar 2008 to 16 May 2008

Current Exhibition


13 Mar 2008 to 16 May 2008

Vernissage le jeudi 13 mars 2008 à partir de 18
Galerie Guy Bärtschi
3a, rue du Vieux Billard
CH-1205
Geneva
Switzerland
Europe
p: 00 41 22 310 00 13
m:
f: 00 41 22 310 08 54
w: www.bartschi.ch











Daniel CANOGAR
12
Web Links


Galerie Guy Bärtschi
Artbrussels 07

Artist Links





Artists in this exhibition: Daniel CANOGAR, Will TURNER


Daniel Canogar
(Ground floor / Basement)
Will Turner
(Project Room)

Exhibition from 13 March to 15 May 2008
Opening 13 March 2008

Daniel Canogar, Spanish artist born in 1964 in Madrid, presents his works at the Galerie Guy Bärtschi from March 13, until May 16, 2008. Questioning the place of the human, the artist will present his pieces created out of tangled cameras and projected images that they sketch in the space of the gallery. A dark environment in which the electronic structure and the projection are visible allows the spectator’s immersion into the space. Shown in a solo show for the first time in Geneva, the artist will occupy the ground floor and the basement of the gallery.

In his installations, it’s as much the projection as its means that participate to the artistic experience. The works divide themselves into distinct spaces that oppose the electronic structure, created by wires finished with cameras, to the projected image. The presence of the spectator adds to this composition since he is can interfere with the piece by manipulating the suspended cameras or by revealing his shadow on the surface of the projection.

The subject concentrates on the image of the human, opposed to this complicated universe of electronic mechanics. The appliances recall endoscopy instruments or the complicated veins’ networks and unveil, in some works, the infinite small and hidden elements. The body appears often as floating or falling, his image being projected on the floor, the ground or the ceiling. Striking short cuts recall baroque frescos in which the eye is taken into infinite perspectives. Other works, as the photographs Enredos, suspend corpses in worlds of cables and wires, which tangle the vision and allow no way out. In these works, people seem to be sleeping as in an electronic dream. These mechanical creatures, modern octopuses, suffocate, oppress and immerse the spectator in their complicated labyrinth. The installations Spider bring to mind a similar universe in which corpses are intricated in spider’s webs of the future.

A catalogue published by the gallery on the occasion of this exhibition including an interview of the artist by Mara Gili, director of Le Jeu de Paume in Paris, will give the possibility to better understand the art of Daniel Canogar.

In the Project Room in the basement, another young artist, Will Turner, born in England in 1977, presents his Fragile States. Working on banal images taken from books of the 1970s and 1980s, he exploits their retro character in collages that divert their primary idea. Cut, pasted and assembled, these works become real little pop sculptures. In these pieces, the published image, widely diffused, contrasts with the manual and fiddly work that transforms them into unique pieces. The delicacy and fineness of the cut-out is reinforced by the direct presentation of the works which aren’t framed. The image acquires then the status of an icon keeping, in its background, its original narration.



Daniel Canogar
(Ground floor / Basement)
Will Turner
(Project Room)

Exposition du 13 mars au 15 mai 2008
Vernissage 13 mars 2008

Daniel Canogar, artiste madrilène né en 1964, présente ses œuvres à la galerie Guy Bärtschi du 13 mars au 16 mai 2008. Questionnant la place de l’homme dans l’espace, l’artiste exposera ses pièces qui naissent de la rencontre de caméras enchevêtrées et des images qu’elles esquissent dans l’espace de la galerie. Un environnement sombre dans lequel la structure électronique et la projection sont mises en scène permet l’immersion du spectateur.
Montré dans un solo show pour la première fois à Genève, l’artiste occupera le rez-de-chaussée et le sous-sol de la galerie.

Dans ces installations, c’est autant la projection que les moyens de celle-ci qui participent à l’expérience artistique. Les pièces se divisent en espaces distincts qui confrontent la structure électrique, constituée de fils se terminant par des caméras, à l’image projetée. A cela s’ajoute la présence même du spectateur, appelé à interférer avec l’œuvre, en manipulant les fils des caméras suspendues, en dévoilant son ombre sur la surface qui vient se dresser face à celle de la projection.

La thématique se concentre autour de l’image de l’humain, opposée à cet univers compliqué de la mécanique qui lui donne naissance. Les appareils rappellent d’ailleurs les instruments d’endoscopie ou les réseaux compliqués des veines sanguines et dévoilent, dans certaines pièces, des parties du corps, jusqu’au plus caché et au plus petit de l’organisme. Le corps apparaît souvent en flottement, en chute libre, son image étant projetée sur le mur, le sol ou le plafond. Des raccourcis saisissants rappellent les fresques baroques, dans lesquelles l’œil est happé, en des perspectives infinies. D’autres œuvres, telles les photographies Enredos, suspendent des corps dans des mondes de câbles et des fils, qui emmêlent la vision et ne laissent pas d’échappatoire. Les personnages paraissent être endormis, comme dans un rêve électronique. Ces créatures de la mécanique, pieuvres modernes, étouffent et oppressent, et immergent le spectateur dans leur labyrinthe compliqué. Les installations Spider évoquent ce même univers, où les corps sont empêtrés dans ces toiles d’araignée du futur.

Un catalogue publié à l’occasion de cette exposition par la galerie et comprenant une interview de l’artiste par Mara Gili, directrice du Jeu de Paume à Paris, permettra de mieux comprendre l’œuvre de Daniel Canogar.

Dans le Project Room du sous-sol, un autre jeune artiste, Will Turner, né en Angleterre en 1977, présentera Fragile States. Travaillant sur des images banales issues de livres des années 1970 et 1980, il exploite leur caractère délicieusement rétro, dans des collages qui détournent leur idée première. Coupées, collées et assemblées, ces œuvres deviennent de véritables petites sculptures à l’aspect pop. Dans ces pièces, l’image publiée, à large diffusion, s’oppose au travail manuel minutieux qui la détourne en œuvre unique. La délicatesse et la finesse du découpage est renforcée par la présentation directe des œuvres, qui ne sont pas encadrées. L’image acquiert alors le statut d’icône tout en gardant, en second plan, sa narration originelle.


SIGN UP FOR NEWSLETTERS
Follow on Twitter

Click on the map to search the directory

USA and Canada Central America South America Western Europe Eastern Europe Asia Australasia Middle East Africa
SIGN UP for ARTIST MEMBERSHIP SIGN UP for GALLERY MEMBERSHIP