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BALICE HERTLING: TRUST (A MI IZQUIERDA) - 13 Sept 2013 to 19 Oct 2013

Current Exhibition


13 Sept 2013 to 19 Oct 2013
OPENING HOURS: Wednesday – Saturday 14-19
BALICE HERTLING
47 rue Ramponeau
FR- 75020
Paris
France
Europe
T: +33 (0)1 40 33 47 26
F: +33 (0)1 40 33 47 36
M:
W: www.balicehertling.com











TRUST (A MI IZQUIERDA)
13.09.2013 - 19.10.2013


Artists in this exhibition: Rey Akdogan, Uri Aran, Nicolas Ceccaldi, Dogma, Pier Vittorio Aureli, Martino Tattara, Piero Gilardi, Bernhard Hegglin, Kaspar Müller, Gedi Sibony, Ettore Sottsass


TRUST (A MI IZQUIERDA)

13.09.2013 - 19.10.2013

REY AKDOGAN
URI ARAN
NICOLAS CECCALDI
DOGMA (PIER VITTORIO AURELI AND MARTINO TATTARA)
PIERO GILARDI
BERNHARD HEGGLIN
KASPAR MÜLLER
GEDI SIBONY
ETTORE SOTTSASS

ORGANIZED BY MICHELE D'AURIZIO

VERNISSAGE JEUDI 12 SEPTEMBRE DE 18 A 21 H
OPENING RECEPTION THURSDAY SEPTEMBER 12 FROM 6 TO 9 PM

COMMUNIQUE DE PRESSE EN FRANCAIS:

En 1957, dans l'appartement-galerie de Colette Allendy ,"un charmant petit hôtel particulier considéré comme le carrefour majeur de l'art abstrait", situé au 67 rue de l'Assomption à Paris, Yves Klein vidait entièrement une pièce pour n'y laisser qu'une présence immatérielle. Avant que cette présence ne soit définie en terme de "sensibilité picturale", le fantôme d'Antonin Artaud hantait la pièce, mythifié par Klein pour avoir comblé le fossé entre l'art et la vie; et qui s'était souvent attardé à cet endroit lorsqu'il était encore le patient de René Allendy, psychanalyste et ex-mari de Colette.

L'exposition "Trust (A mi izquierda)" est aussi conçue comme un scénario évoquant une présence fantomatique. Ce sont des intérieurs domestiques où la pureté des ameublements a rejoint celle de l'abstraction pour y convoquer l'immanence divine - à l'instar de la demeure des Shakers ou de la maison particulière de Luis Barragán à Mexico - des immeubles religieux - comme le prieuré de Sainte-Marie-de-la-Tourette du Corbusier­ - dans lesquels le langage de l'abstraction a engendré des espaces laconiques voire iconoclastes, ainsi que d'autres intérieurs investis par l'art abstrait - comme le fut l'appartement-galerie de Heiner Friedrich et Franz Dahlem où Blinky Palermo installa sa toute première exposition - qui ont servi de références à l'accrochage de cette exposition.

La notion de sainteté et l'imitation de certaines caractéristiques visuelles de la représentation religieuse sont ensuite exploitées dans l'exposition comme des outils invitant le visiteur à reconnaître les codes esthétiques de la foi ; dans la mesure où le visiteur est impliqué et en "confiance" avec le scénario qui l'accompagne, la pureté de sa conviction anime la pureté de l'art et, par conséquent celle de l'intention de l'artiste.

"Ayant reçu une éducation religieuse, j'ai grandi en exerçant mes croyances en Dieu tous les jours : la foi était l'alpha et l'oméga de mon expérience au monde, comme Dieu était toujours avec moi et me guidait - au dessous, au dessus, à ma droite, à ma gauche. Au fil du temps, ma foi juvénile s'est transformée en un agnosticisme tempéré; et aujourd'hui, mes croyances reposent sur l'art, le système socioculturel qui occupe mon quotidien : par conséquent, pour faire face à l'inquiétude, j'ai besoin de croire en l'art, et évidemment, en son pouvoir de transmettre un sens et de susciter l'émerveillement" explique le commissaire d'exposition.

Les oeuvres, objets et images rassemblés dans l'exposition sont soumis aux processus d'appropriation et de privatisation encouru par l'art lorsqu'il est exposé dans des intérieurs et accroché de façon éclectique. Parce que le commissaire a abordé les oeuvres en vertu de leurs caractéristiques sémantiques et de leur engagement émotionnel et les a dissimilé sous le vernis d'une fonctionnalité équivoque, les "objets" perçoivent la lecture critique de leur rôle dans un monde dispersé parmi un système de signes que seul le visiteur (l'utilisateur) est capable de formuler et de déchiffrer - il peut être déclaré qu'elles existent dans le sillage du mobilier du Design Radicale: "(qui) redeviennent des objets rituels, des diagrammes propitiatoires, des formules cérémonielles."


PRESS RELEASE IN ENGLISH:

Yves Klein emptied a room in order to fill it with an immaterial presence for the first time in 1957, in the gallery-apartment of Colette Allendy, at 67 rue de l'Assomption in Paris, "a charming little hotel particulier for the major crossroads of abstract art in the world." Before the above-mentioned presence came to be identified in terms of "pictorial sensibility," it was a ghost haunting the room. And in this particular case, the ghost of Antonin Artaud, whom Klein had mythicized for bridging the gap between art and life; and who had often lingered in that room as a patient of René Allendy, the psychoanalyst, former husband of Colette.

The exhibition "Trust (A mi izquierda)" is conceived as a scenario in which to conjure a ghostly presence. Domestic environments-such as the Shakers' dwellings, or the private home of Luis Barragán in Mexico City-where the purity of the furnishing embraced abstraction in order to summon divine immanence, have served as references for the exhibition display. Along with religious buildings-such as Le Corbusier's priory of Sainte Marie de La Tourette-where the manner of abstractionism engendered laconic and almost iconoclast spaces; and other domestic environments that have been filled with abstract art-of the likes of the gallery-apartment of Heiner Friedrich and Franz Dahlem, for example, where Blinky Palermo installed his very first solo show.

Holiness and the mimicking of certain visual features of religious representation are then exploited in the exhibition in terms of tools for encouraging the visitor to acknowledge the aesthetic codes of faith: as she is caught in the performance of 'trusting' the scenario which surrounds her, the purity of her faith will enliven the purity of the art and consequently that of the artist's purpose. In the words of the exhibitions's curator: "Having received a religious education, I grew up exercising my belief in God on a daily basis: Faith was the alpha and omega of my experience of the world, as God was always with me and leading me-beneath me, above me, on my right, on my left. Over time my youthful faith turned into a tempered agnosticism; and today my belief relies on art, which is the sociocultural system informing my daily occupation: therefore, in order to face uneasiness, I need to trust art and, as a matter of course, its power to convey meaning and give rise to the wonder."

The art works, objects and pictures which the exhibition gathers are put through the wringer of those processes of appropriation and privatization which art incurs when accommodated in domestic environments, and eclectically displayed. Because the curator has approached them by virtue of their semantic features and emotional commitment and masked them with a veneer of equivocal functionality, these 'things' see the critical reading of their role in the world being dispersed into a system of signs which only the visitor (user) is able to formulate and decipher-it can be stated that they exist in the wake of furnishings of the Design Radicale: "[they] go back to being ritual objects, propitiatory diagrams, ceremonial formulas.


BALICEHERTLING
47 RUE RAMPONEAU
75020 PARIS
FRANCE
T +33 (0)1 40 33 47 26
gallery@balicehertling.com
www.balicehertling.com







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