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Exhibition

Air de Paris: ALLEN RUPPERSBERG - No Time Left To Start Again /2
MONICA MAJOLI - Black Mirror /1
- 29 Oct 2010 to 11 Dec 2010

Current Exhibition


29 Oct 2010 to 11 Dec 2010

Air de Paris
32, rue Louise Weiss
FR - 75013
Paris
France
Europe
p: +33 (1) 4423 0277
m:
f: +33 (1) 5361 2284
w: airdeparis.com











ALLEN RUPPERSBERG
12
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Air de Paris

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Artists in this exhibition: Allen Rupperberg, Monica Majoli


ALLEN RUPPERSBERG
No Time Left To Start Again /2


Air de Paris a le plaisir d’annoncer la seconde exposition personnelle d’Allen Ruppersberg dans ses murs : trois nouveaux projets qui portent à nouveau sur les pratiques de la collection et la façon dont nous reconstruisons et vivons par des histoires toute expérience.

Dans l'installation principale, No Time Left to Start Again / The B and D of R'n'R, l'artiste décore des panneaux sérigraphiés de couleur vives (cibles, fanions et poésie visuelle) avec des impressions couleur d’étiquettes de disques, de nécrologies de musiciens de rock n’ roll et de photographies trouvées, portraits de famille, d'adolescents stylés ou rebelles, toute une population contemporaine des années 40, 50 et 60, décennies qui voient cette musique popularisée grâce au microsillon... Plus d'un millier de documents collectionnés qui ne sont pas présentés sur les panneaux sont stockés dans des cartons, compilant toutes les autres histoires possibles. Cette installation est la deuxième d’une série de 5, un ensemble qui recouvrera une période qui commence en 1921 avec le premier enregistrement de musique blues, jusqu’au début des années 70, quand le rock n ‘ roll devient le rock. L’artiste a produit également une compilation sonore sur les influences du rock'n'roll et ses différentes formes, équivalent sonore du voyage visuel autour de cette musique à laquelle invitent les panneaux. Les volumes 1 et 2 sont disponibles en vinyles à la galerie.

Dans Spell for Creating a Familiar, Ruppersberg insiste sur la dimension participative et créative de l'acte de lecture comme moyen de réanimation / revivification. Des extraits de textes d'un livre de magie – un sortilège qui donne vie à un objet inanimé - sont associées à des images de jouets miniatures. De sorte que l'œuvre présente une histoire partielle qui ne peut être finie que par le spectateur déchiffrant les images animées par un pouvoir pré langagier, tout en lisant à voix haute le texte.

L’œuvre LA in the 70s présente également textes et images dont l'association doit être faite par le spectateur. Un article de journal sur un restaurant de la ville de Los Angeles est morcelé et accompagné de photographies de restaurants que l’artiste a prises en 1970. 11 ans après le premier happening d’Allan Kaprow, 1 an après l’exposition fondatrice «Quand les attitudes deviennent formes » à laquelle Allen Ruppersberg participait, c’est la grande époque de l’art conceptuel.

Nous avons également le plaisir de présenter trois nouvelles sérigraphies uniques de l’artiste, qui déclinent les questions qui reviennent sans cesse dans l’œuvre de l’artiste (« Honey, I rearranged the collection… »), la mémoire collective de Los Angeles et des hommages à son panthéon personnel d’artistes disparus (Marcel Broodthaers, Guy de Cointet, Bas Jan Ader, Wolfgang Stoerchle, Jack Goldstein).


Des expositions monographiques ont été récemment consacrées à Allen Ruppersberg au Santa Monica Museum of Art (2009) ainsi qu'au Camden Arts Center de Londres (2008). Il participe aux prochaines expositions suivantes : The Last Newspaper, New Museum, New York (5 octobre 2010); Conjuring Houdini, The Jewish Museum, New York (31 octobre 2010), ainsi que dans des expositions au Museum Of Contemporary Art, Los Angeles, Pomona College Museum of Art, Claremont, ainsi qu'à l'Orange County Museum of Art, Newport Beach, dans le cadre de l’exposition-fleuve Pacific Standard Time : Art in L.A. 1945-1980, organisée par Fondation Getty (automne-hiver 2011).



ALLEN RUPPERSBERG
No Time Left To Start Again /2


Air de Paris is pleased to present an exhibition of new work by Allen Ruppersberg titled No Time Left To Start Again / 2.

Ruppersberg presents three new projects that focus upon the practice of collecting and the way in which we reconstruct and enliven narratives.

In the large installation, No Time Left To Start Again/ The B and D of R ‘n’ R , the artist adorns colorfully silk-screened pegboards—some revisiting the artist’s poems about music—with laminated color copies of record labels, album covers, found photographs of teenagers in alternative fashions of the 1940s, 50s, and 60s, and obituaries of rock and roll artists. Numbering over one thousand, reclaimed material that doesn’t fit onto the pegboards is stacked into boxes below, a visual reminder of the myriad of alternative narratives waiting at the periphery. The artist has also produced a compilation record of rock ‘n’ roll’s diverse musical influences and manifestations, forming an audio soundtrack to echo the visual journey taken across the pegboards.

In Spell for Creating a Familiar, Ruppersberg, as he has throughout his career, chooses to emphasize the participatory act of reading as a means of re-animation. Texts from a magic spell book are interspersed with tightly cropped images of miscellaneous miniature toys, presenting a partial narrative that can only be completed as the viewer attempts to decipher the photographs and read the spell aloud.

Similarly, L.A. in the 70s presents text and images to be assembled and interpreted by the viewer. A 1980s Los Angeles Times article on a once-mysterious restaurant, The Original Spanish Kitchen on Beverly Boulevard, is juxtaposed with early 1970s snapshots of small eateries, creating a refreshed narrative for the city’s social and culinary structure.

A large silkscreen of the same title layer images of Los Angeles landmarks and street scenes, with visual indicators of the city’s art community.


Ruppersberg’s work has recently been the subject of solo exhibitions at the Santa Monica Museum of Art (2009) and the Camden Arts Centre in London (2008). His work will be included in the upcoming group shows: The Last Newspaper, New Museum, New York (5 October 2010); Conjuring Houdini, The Jewish Museum, New York (31 October 2010); and in exhibitions at the Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Pomona College Museum of Art, Claremont; and Orange County Museum of Art, Newport Beach in conjunction with Pacific Standard Time: Art in L.A. 1945-1980 organized by the Getty Foundation (Fall/Winter 2011).

MONICA MAJOLI
Black Mirror /1

Exposition du 20 novembre au 18 décembre 2010 // Vernissage samedi 20 novembre de 16h à 21H
Exhibition from November 20 to December 18, 2010 // Preview Saturday 20 November, 4-9 pm


Air de Paris est heureuse d'annoncer la troisième exposition personnelle de Monica Majoli

Monica Majoli est une artiste culte. Elle produit peu, voire très peu d'œuvres. Elle travaille par séries, pour lesquelles elle met au point des techniques spécifiques. Elle s'est fait connaître au début des années 90 avec une série de peintures à l'huile de petits formats, représentant des scènes homocore ou des détails de son propre corps (une griffure sur un poignet, la nuque dégagée de cheveux...). Plusieurs mois étaient nécessaires à la réalisation de ces ouvrages minutieux, peints suivant une technique à la Rubens, par l'application de multiples couches de liant et de couleur qui peu à peu font naître la profondeur d'un motif. Ainsi son autoportrait au godemiché Untitled (round), 1993-1995, en pied, qui a nécessité deux ans de travail.

La deuxième exposition que nous avions faite avec Monica présentait des scènes moins frontalement sexuelles, gouache et aquarelle utilisées conjointement sur une même surface pour de délicates situations forestières, hommes agenouillés aux poings liés et aux visages recouverts de cagoules, sous des arbres au feuillage automnal. De formats différents, de petits jusqu'à très grands, ces dessins rendaient avec un contraste inédit des scènes sadomasochistes et rituelles dans un monde flottant et ethéré, comme la représentation des états que souhaitent atteindre les adeptes de ces pratiques. Cette période dura 10 ans.

Ce sont maintenant des portraits de femmes que Monica nous apporte de sa Californie, plans très serrés sur des profils au crayon de couleur, qui se dessinent en clair obscur sur des feuilles de papier noir. Portraits nocturnes réalisés de mémoire, ces épreuves incroyablement "léchées" sont autant peintures que "Miroirs noirs", titre de cette dernière série. De l'aveu même de l'artiste : "La moitié d'image qui se reflète dans le miroir noir coïncide à la fois avec l'état intérieur de désir (elle représente ses partenaires de mémoire) et la crise de la croyance de du pouvoir de représentation de la peinture. Dans ces œuvres, c'est la surface elle-même qui prend en charge la dimension fétichiste, plus que l'acte représenté."

Inutile de dire qu’on se tromperait à ignorer la dimension autoréflexive de ces dessins et peintures des plus rares, qui, pour appartenir pleinement au régime de la représentation, en sont une mise en cause. Ou tout du moins une interrogation sur leurs dimensions psychologiques et affectives - fétichistes en somme. Chez elle, le moyen de représentation ne vise pas tant à faire image que révéler les pulsions qui les motivent. Il n'est pas que le motif qui chez elle soit fétiche.

Monica Majoli est née en 1963 à Los Angeles, en Californie, où elle vit et travaille. Ses œuvres sont dans les plus grandes collections américaines : Judith Rothshild Foundation, MoMA (New York), Whitney Museum of American Art (New York), The Hammer Museum (Los Angeles) et The Getty Research Institute (Los Angeles). En 2006 elle participait à la Biennale du Whitney.

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Et toujours :
ALLEN RUPPERSBERG No Time Left To Start Again /2
jusqu’au 11 décembre 2010

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Air de Paris is delighted to be hosting Monica Majoli’s third solo exhibition.

Monica Majoli is a cult artist. She produces few – very few – works. She works in series, for which she develops specific techniques. She made a name for herself in the early 1990s with a series of small oil paintings depicting homocore scenes and details of her own body, such as a scratch on her wrist or the bare nape of her neck. These minutely detailed works took several months to complete, as they were painted in a technique borrowed from Rubens, with multiple layers of binder and colour that gradually reveal the depths of the motif. Her full-length self-portrait with a dildo Untitled (round) (1993-1995), for example, took two years to complete.

Our second exhibition of Monica’s work featured scenes that were less sexually explicit, combining gouache and watercolours to create delicate forest scapes, with men kneeling beneath the autumn trees, their hands bound and their faces hidden by balaclavas. These drawings – in a variety of sizes, from small to very large – represented ritualised sadomasochistic scenes, forming a striking contrast with the floating, ethereal setting, as if representing the state that the practitioners wish to attain. This period lasted ten years.

>From California, Monica now brings us portraits of women, their profiles drawn in close-up in coloured pencil, forming a chiaroscuro effect on the sheets of black paper. These incredibly polished nocturnal portraits, drawn from memory, are as much paintings as her Black Mirrors – the title of her most recent series. As Monica herself admits, “The otherworldly half-image that is reflected by black mirror coincides with both the internal state of desire and a crisis in belief in representational painting. In these works, the surface itself holds the fetishistic power, rather than the act depicted.»

It goes without saying that it would be wrong to overlook the self-reflexive dimension of these rare and special drawings and paintings, which are fully part of figurative art, while setting out to challenge it. Or at least to question their own psychological and affective aspects – in a word, their fetishistic dimension. In the art of Monica Majoli, the figurative mode is not intended so much to represent an image as it is to uncover the urges driving imagery. Motifs are not the sole object of her fetishism.

Monica Majoli was born in 1963 in Los Angeles, California, where she lives and works. Her works have been acquired by some of the greatest American collections, including the Judith Rothschild Foundation, MoMA (New York), the Whitney Museum of American Art (New York), The Hammer Museum (Los Angeles), and The Getty Research Institute (Los Angeles). She took part in the Whitney Biennial in 2006.

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And always
ALLEN RUPPERSBERG No Time Left To Start Again /2
until December 11 2010





AIR DE PARIS
32 rue Louise Weiss
75013 Paris, France
T. +33 (0)1 44 23 02 77
F: + 33 (0)1 53 61 22 84
http://airdeparis.com/



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